La Mini : une voiture, un mythe et sa bande son

M6 Éditions
Sport (Automobile)
Extrait de traduction: 

PREFACE

           

There are several rather matter-of-fact reference and specialist books containing overly precise treatises about the Mini. However, this MINI earBOOK is different. Images are the main source of information in this book, although the most important and most interesting background information is nevertheless included in the form of rather brief spoken contributions. Furthermore, four CDs turn this volume into an earBOOK featuring a top-flight music collection, including both great hits and rare tracks accompanying the automotive dwarf through the decades of its history, right up until the sound of today’s music, a time during which the Mini is already undergoing its second mutation to a cult object, thanks to its new edition. In fact, the New Mini has already secured a substantially large fan club: people for whom their car is much more than just a means of locomotion.

This earBOOK does as much justice to the fun involved in the New Mini as to the passion people feel for the original vehicle no longer produced. Thanks to the large group of enthusiasts treasuring and cherishing the old Mini and often revive it from pitiful circumstances, the tiny car has indubitably become an immortal classic. That in itself is a remarkable fact, for the Mini – first produced in 1959 and introduced as Austin Seven or Morris Mini-Minor – was originally intended quite simply as a particularly economical small car. Nobody was likely to imagine the huge mania this vehicle would initiate during the years at the time of its first release.

Regardless of whether you prefer the old, the new or indeed like both versions; there is one thing all Mini fans share: their passion for a truly unique vehicle. And ….. (insert exact book title here) is intended as a mirror image of this passion in all its facets.

 

Michael Stein

 

-       Editor-in-chief, Mini Scene International –

PRÉFACE

 

La Mini a fait l’objet de nombreuses publications, de simples exposés de faits aux lourds pavés de spécialistes. Cet earBOOK est différent. Principalement basé sur l’image, il présente sous forme de courts textes parlés tout ce que vous devez savoir sur la Mini, mais pas plus - juste de quoi piquer votre intérêt au cours de votre écoute. Ce coffret contient également quatre CDs qui l’enrichissent d’une véritable dimension musicale. Tubes ou raretés, tous les titres qui ont marqué l’histoire de la petite puce anglaise y sont rassemblés, jusqu’aux chansons d’aujourd’hui, époque bénie pour la Mini qui, à travers sa nouvelle version, connaît déjà sa seconde mutation en tant qu’objet de culte. Car la nouvelle Mini compte déjà d’innombrables fidèles, qui voient dans leur voiture bien plus qu’un simple moyen de locomotion.

 

Cet earBOOK rend autant justice à la pétillante petite dernière de la famille qu’à son auguste aïeule qui, malgré l’arrêt de sa production, déchaîne toujours autant les passions. Si la Mini a ainsi pu accéder au statut de gloire éternelle, c’est avant tout grâce à l’amour de milliers de passionnés, qui chérirent et bichonnèrent leur belle pendant des années, faisant bien souvent renaître à la vie de vieilles carcasses abandonnées. Un fait des plus remarquables pour une Mini produite en 1959, alors sous le nom de Austin Seven ou de Morris Mini-Minor, avant tout pour conquérir le marché des familiales économiques. Qui aurait pu prédire la folie qui l’entourerait dès les premières années de sa sortie ?

Que vous préfériez l’ancienne à la nouvelle, ou que les deux vous plaisent, vous partagez une chose en commun avec tous les fans de la Mini : la passion d’un véhicule en tous points unique. Cette passion, (Insérez ici le nom exact du livre) est là pour vous la faire revivre, sous toutes ses facettes.

           

Michael Stein

 

-       Rédacteur en chef, Mini Scene International –

 

FROM MINI TO MINI COOPER

           

 

Although Sir Alec Issigonis immediately took to racing with his first car, the Mini was not originally designed as a sports car. The Mini’s introduction to the racing scene was the result of Issigonis’ long-standing friendship with John Cooper, who was born on 17 July 1923.

Issigonis valued Cooper's opinion in his capacity as a passionate racing driver and car designer. Cooper actually used several Morris engines in his cars. In 1946 Cooper’s father founded the Cooper Car Company, which went on to produce many powerful and successful racing cars. To a certain extent John Cooper was involved in the Mini's development right from the beginning. He knew the car from top to bottom and recognised its major potential. He saw a genuine competitor for the Lotus Elite, which dominated motor sport at that time.

However, Issigonis didn’t see the Mini as a sports car. Despite this fact, BMC boss George Harriman soon came up with the idea of bringing out a little "GT", the result of which was a small production run in 1960/1961. As the engine in this category was not allowed to exceed 1,000 cc, Cooper increased the stroke while reducing the bore correspondingly. This produced an engine size of 997 cc. Thanks to improved compression, larger valves and a dual carburettor, the small engine was able to churn out 55 bhp. Incidentally, these engines were also used in the Cooper Formula Junior race cars.

DE LA MINI À LA MINI COOPER

 

 

Sir Alec Issignonis inscrit immédiatement sa première voiture en compétition, elle qui, à l’origine, n’est pas vraiment taillée pour ça. Ce passage à la course est le fruit d’une longue amitié, qui lie depuis le 17 juillet 1923 l’ingénieur à John Cooper.

Depuis le début, Issignosis respecte les idées de Cooper, lui-même designer automobile et passionné de courses. En 1946, son père avait créé la Cooper Car Company, dont les petits bolides signèrent rapidement quelques belles victoires sur circuit. En un sens, John Cooper – dont les modèles embarquent déjà des moteurs Morris – est impliqué dès le début dans le développement de la Mini. Il la connaît dans ses moindres détails et, conscient de son énorme potentiel, y voit déjà une sérieuse concurrente à la Lotus Elite, reine des circuits de l’époque.

Mais pour Issignosis, la Mini n’a rien d’une bête de course. George Harriman, patron de la BMC, lance alors l’idée de sortir « une petite "GT" », qui se concrétise dès 1960 par une production en série limitée, qui se poursuivra en 1961. Les moteurs de cette catégorie étant limités à 1 000 cm3, Cooper augmente la course du piston tout en réduisant le diamètre du cylindre en conséquence. Il parvient finalement à un moteur puisant 55 ch dans une cylindrée de 997 cm3 exactement, après avoir optimisé le taux de compression et monté des soupapes plus larges et un carburateur à double corps. Entre parenthèses, ce moteur équipa également les modèles engagés en Cooper Formula Junior.